
Quand dans sa Lettre à Chanteloup, Poussin souligne l’importance du cadre destiné à séparer la forme symbolique du tableau de l’espace physique environnant. Il dit clairement la nécessité de refermer la forme sur elle-même, quand elle s’exprime dans un registre de représentation fondé sur la permanence de la trace, afin de l’isoler du monde dans lequel elle se donne à voir.
Je me trouvais, il y a quelques années de cela, assister à un débat qui réunissait Régis Debray, Karine Douplitzky, Bernard Stiegler… La question portait sur la possibilité d’échapper à la double-injonction, introductive et conclusive dans le récit interactif. Et les intervenants de rappeler que le modèle romanesque, largement repris et amplifié par le cinéma, exemplifiait la nécessité d’un début et d’une fin dans le récit.
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