player: Itau Cultural, summer 2009
Title for a carefully-selected-interactive-installations art exhibition.
players: World Skin, Itau Cultural, Sao Paulo, Brasil, summer 2009
Installing media art installation can be a painful experience.
Project: The first virus zoo with a nice collection of Trojan Horses
players: Agnieszka Chojnacka, the Dump exhibition, Łaźnia, Gdansk, Poland
After the Dump exhibition at Łaźnia presenting works inspired by the Dump projects made by other artists, I like the idea that I could be inspired back by the resulting artworks and define new projects to be dumped or done.
I thought again about what could be a Dumped project done to be hacked. Thinking also at the same time of the Never Ending Story, Try to make the world more intelligible, even if for you it is totally unintelligible presented by Agnieszka Chojnacka an interesting brilliantly done sound interpretation of the project Black Hole from the Dump. I propose to produce the Never Ending Project as a Dump post written in a way that the reader would be invited, before reading the project, to replace words of the project post by themselves. The description of the project would permanently change and become the result of every participant’s experience. Done at different period of its evolution, this project would open to an unlimited variety of works.
The most difficult thing is to write its structure in a way that would keep consistent the resulting reader-altered proposal.
PS. My previous web work using evolving open text is and what about me? 2 (1996) where we are invited to help rewriting the Genesis first seven days.
Players: Agnieszka Kulazinska, Łukasz Jastrubczak, The Dump exhibition at Łaźnia, Centre for Contemporary Art (Gdansk, Poland)
The work by Łukasz Jastrubczak in The Dump exhibition at Łaźnia proposing to hack The Dump, was an interesting and quite expected statement.
Video monitor and headphone.
Back turned to the camera, the artist reads a user manual for hacking the Dump. The caption explains that he « fund (sic) no interesting project in the Dump » and proposed to hack it to replace the author’s projects by he’s own ones. Of course this reaction would’nt be surprising from an artist who would have rejected Agnieszka’s offer.
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Bien souvent les formes légales poussent dans ses extrêmes la rigueur de la définition des choses. L’expérience de Brancusi a aidé à définir l’œuvre, on a pu par ailleurs observer qu’un brevet pouvait définir le contour d’un territoire dont l’exploitant tirerait, avec un certain talent, un maximum de profit. C’est en effet une singularité de la propriété intellectuelle que de porter plus souvent sur les mots qui définissent le périmètre que sur la matérialité des territoires qu’ils délimitent. Le brevet est probablement la forme la plus primitive et la moins discutable de l’art conceptuel, et on comprend que Marcel Duchamp, grand joueur d’échecs, ait su préférer en son temps le concours Lépine au salon des refusés.
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Je soutenais en décembre dernier ce blog, comme thèse. L’alchimie ainsi pratiquée visait à convertir le Dump, décharge à projets non aboutis, en thèse de doctorat justement intitulée : L’intention artistique à l’œuvre, hypothèses pour un passage à l’acte. Pour ce faire j’en fis précéder la compilation imprimée d’une introduction de 35 pages destinée à faciliter son inscription dans le rituel académique. Le jury remarqua, dénonçant le caractère peu académique de la pratique, combien mon texte était peu chargé en références, auteurs et œuvres, que l’on serait en droit d’attendre d’une thèse de doctorat, fut-elle en art. La faute en vient au fait que le projet lui-même n’avait d’académique que la réalisation d’un de ses énoncés intitulé « Ecrire une thèse » ce que je fis sous forme de performance hyperréaliste : Soutenance d’un épais volume dans le cadre suranné d’un amphithéâtre de la Sorbonne en présence d’un jury international à l’ouverture d’esprit propre à lire la thèse dans l’œuvre. J’avais pris soin de poster sur le blog une « Inconclusion », pour refermer la parenthèse sans interrompre le processus. J’y avais aussi le matin même ajouté « l’Insoutenable », improbable discours de soutenance constitué d’une phrase de quatre pages que finalement je lu en guise de présentation.

Aujourd’hui je présente le Dump en Sorbonne. Il faut que j’y dépose encore l’introduction à laquelle j’avais pensé et qui me semble maintenant inappropriée. On ne peut cumuler les écarts à la règle sans risque d’y perdre le sens premier du geste.
« On me l’a dit il faut faire court…
…pour contrebalancer les pages les mots dits tiendront en une phrase que j’énonce ici et qui me permet de rappeler que longtemps la question se posait à moi du pourquoi-faire-thèse? quand la recherche faisait mon quotidien sous la forme nécessaire de la production sans cesse mise en questions, quand les résultats s’enchaînaient me disant combien ce que je visais n’était pas là, toujours ailleurs et d’ailleurs je m’en accommodais fort bien comprenant que la fuite de l’ennui était comme l’objectif qui se redéfini sans cesse sur le métier, horizon hors d’atteinte, et j’avais imaginé que je pourrais m’en satisfaire sachant combien l’académie ne saurait prendre en compte une pratique non discursive, non verbale, qui s’éloignerait de l’odeur du papier pour sauver les forêts de mots trop nets pour ne pas cacher quelque chose de pas propre que j’espérais encore voir surgir dans les dérives et les débordements de la mise en forme Lire le reste de cet article »